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 Concert Patrimony, une alliance entre le Tango et Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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C'est lors d'une soirée événement organisée par la prestigieuse marque d'horlogerie Vacheron Constantin au Victoria Hall de Genève, que se sont retrouvés confronté l'un à l'autre, deux monuments de la musique. Inma Shara a pris la direction de l'Orchestre de Suisse Romande, alors que le célèbre accordéoniste Richard Galliano s'y retrouvait en qualité de soliste. Un esthétisme et une acoustique parfaite, pour un mariage musical très réussi.

 

Inma Shara est une jeune chef d’orchestre et compositrice espagnole qui consacre sa vie à la musique classique depuis son plus jeune âge. Formée au Conservatoire Supérieur de Musique de Bilbao, où elle étudie l’instrumentation et la composition, puis à Madrid, où elle se spécialise dans l’orchestration, elle parfait sa technique avec le célèbre chef Sir Colin Davis.

Reçue à l’université de New York, elle s’illustre par son enthousiasme et son souci du perfectionnement. Dans sa thèse de doctorat, elle analyse et explore les directions orchestrales des plus éminents chefs d’orchestre.

Son talent et sa beauté, doublés d’un profond désir de découverte musicale, lui ouvrent les portes du succès. Tout d’abord sa curiosité l’amène à s’intéresser aux bandes originales de films. C’est alors qu’elle collabore avec les maestri de Broadway, Anton Coppola, Paul Gemignani et Jonathan Seller parmi d’autres.

Puis, elle se met à parcourir le monde en dirigeant les plus grands orchestres comme l’Orchestre Philharmonique de Londres, d’Israël, de Tchéquie, l’Orchestre Symphonique de Vienne, de Taïpei, de Rome, de Pennsylvanie, l’Orchestre National de Russie et elle est en 2008 la première femme à diriger un concert au Vatican.

Artiste engagée en tant que musicienne et catholique, elle milite en faveur de plusieurs causes, comme la lutte contre la faim dans le monde et le terrorisme. Pour cela elle n'hésite pas à participer à des concerts caritatifs en hommage aux victimes.

Pour Inma Shara, avant d’être un métier, la musique est un moyen de transmettre des sentiments, dans ce langage privilégié et universel, qui ne connaît pas les différences de cultures ou de religions.

C’est son ouverture à un large panel de courants musicaux, qui l’amène à monter sur scène au Victoria Hall de Genève, avec Richard Galliano, le célèbre accordéoniste aux sonorités Tango.

 

Richard Galliano est né à Cannes où il est initié tout d’abord par son père et Claude Noël à l’accordéon et au piano. Au Conservatoire, il se retrouve dans les classes de contrepoint, d’harmonie et de trombone à coulisse où il obtient un premier prix d’excellence en 1969. Parallèlement, il participe à de nombreux concours internationaux d’accordéon où il remporte une multitude prix, dont celui du Président de la République en 1968. Il s’installe à Paris en 1973 où il collabore avec Claude Nougaro, Barbara et Serge Reggiani. En 1983 il est invité à la Comédie-Française par Astor Piazzolla en tant que 1er bandonéon solo pour jouer dans un opéra.

Proche de l’accordéon, le bandonéon a été inventé en Allemagne dans les années 1840. Par opposition à l’accordéon piano et son clavier avec des touches, le bandonéon a des boutons. Cet instrument fut très vite apprécié dans la musique populaire européenne et dés 1900 en Amérique du Sud dans les ensembles de Tango. Avant Astor Piazzolla, personne n’avait eu l’idée de lui confier un rôle dans le répertoire orchestral. Muni de boutons sur les deux cotés, cet instrument peut se venter d’avoir l’une des plus grandes tessitures qui soit, tout comme l’orgue dont il partage les tuyaux et les anches de métal.

Richard Gallioanno partage la scène avec de grands musiciens de 1980 à 2003. Parmi ses nombreuses collaborations ont retrouve les noms de Chet Beker, Ron Carter, Philipp Catherine et tant d’autres encore. Il parcourt alors les scènes du monde entier du Théâtre des Champs-Élysées à Paris à la Scala de Milan et de Rome en passant par Berlin, Moscou, Londres, New York, Montréal, Buenos Aires, Tokyo et Istanbul.

Sa très riche discographie fait l’objet de multiples prix aux victoires de la musique, aux Django d’Or ou au Musica Jazz. Richard Galliano reprend très régulièrement les compositions de Astor Piazzolla qui a composé de nombreuses œuvres pour bandonéon avant de disparaître en 1992. Ce fut le cas ce soir là où Richard Galliano, accompagné de l’OSR dirigé par Inma Shara, nous a interprété « Adios Nonino » suivit du Concerto pour Bandonéon et Orchestre d’Astor Piazzolla.

 

Dans la première partie du concert Inma Shara dirige l'OSR divinement bien. La musique donne des frissons même au simple novice de musique classique que je suis. Peut être que l'émotion créée par la beauté et la gestuelle impressionnante de la tenante de la baguette y ont aidé un peu ; aussi, sans doute, le répertoire très latin, puisqu'elle a orchestré « La Vida breve » une danse espagnole du compositeur Manuel de Falla suivi d'un récital de Joachin Turina, avant de se voir rejoindre par Richard Galliano. A partir de là, la musique a dévié vers les sonorités encore plus latines du Tango. Avec son bandonéon, Richard Galliano a rendu un bel hommage au maître, inventeur d'un nuevo Tango et du « tango de concert », Astor Piazzolla, qui reste encore aujourd'hui parmi les grand absent des ouvrages de référence sur la musique dite « sérieuse ».

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 06-04-2009 à 17h15

 Ice Cross Downhill le patinage de descente extrême Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Ce soir là, malgré la foule qui s'amasse sur la place de la Riponne, il faut être aveugle pour ne pas remarquer le grand serpent de glace qui s'étale le long de l'avenue de l'Université, entre le Château St Maire et le Palais Rumine. En le longeant et en écoutant un peu les conversations des passants, il s'agit d'un sport. Mais quel sport ? Je n'en avais encore jamais vu de la sorte !  Apparemment je ne suis pas le seul, car les gens parlent entre eux et s'échangent le peu d'informations qu'ils ont concernant les règles de ce sport étrange. Tout le monde trépigne d'impatience à l'idée de découvrir cette nouveauté en ayant l'impression d'assister à un événement historique.

 

Un décor de jeux vidéo :

 

Voici le décor irréel que l'on pouvait observer les soirs des 13 et 14 mars 2009 au plein cœur de la ville de Lausanne. Des lumières aux couleurs chamarrées éclairent deux monuments majeurs de la cité vaudoise, de la musique de club sort d'énormes enceintes disposées un peu partout entre les deux édifices et la foule sur la place de la Riponne indique un événement imminent.

Sur la place, un écran géant a été installé pour l'occasion. Un autre se trouve 400 mètres plus haut, sur le parking du château, qui a été réquisitionné pour l'occasion. Les voitures du sponsor fondateur de l'événement, ne manquent pas de se faire remarquer en donnant une image plus que dynamique à la manifestation. Il y a même une dimension d' « extrême » dans tous ces préparatifs. Mais que se passe-t-il exactement ?

 

Un long serpent de glace :

 

La piste est éclairée de milles feux. L'arrivée est signalée par une arche gonflable sur la place de la Riponne, alors que le départ se trouve plus haut, aux pieds du siège du gouvernement cantonal. Entre les deux, la piste large d'environ 3 mètres, est en pente plus ou moins forte selon les passages, et constituée d'une épaisseur de 15 à 20 cm de glace.

Construite sur des échafaudages, elle est parsemée d'embûches, allant du tremplin, aux contours sérés en passant par les coussins de mousse qui dépassent des parois de protection pour faire obstacle aux participants. D'ailleurs qui sont-ils ces participants ?

 

Les hockeyeurs de l'extrême :

 

Ce sont les meilleurs représentants de ce sport. Des hockeyeurs tout en protection qui ont été sélectionnés dans toutes les patinoires de suisse après des tests plus ou moins rigoureux de rapidité et d'agilité sur glace. Pour la plupart, c'est la première fois qu'ils vont descendre sur une telle piste, tant ce sport est nouveau. Ils vont devoir faire preuve d'habileté, d'agilité, de courage et de sang-froid. Les concurrents sont des suisses et des français mais aussi bon nombre de scandinaves et d'autres nationalités représentées. Les meilleurs de la discipline sont sans conteste, les Finlandais, mais les Canadiens ne sont pas loin derrière.

 

Règles et Enjeux :

 

Ils sont une centaine à s'affronter pour remporter les 11 000 dollars de gains mis en jeu par le sponsor. La manière de procéder est simple. Le premier soir est réservé aux qualifications. Les candidats, après avoir fait deux descentes de repérage, vont dévaler la piste le plus vite possible, chacun leur tour, afin de décrocher le meilleur temps pour être qualifiés. Dans cette première phase, plus de 40 candidats vont déjà être éliminés. Les plus rapide mettent entre 30 et 40 seconde pour dévaler les 400 mètres avec des pointes approchant les 50 km/h.

Les spectateurs sont un peu déçus de voir les patineurs s'élancer un à un sur la piste, alors que nombre d'entre eux s'attendaient à voir une course acharnée entre les candidats, comme le montrait les écrans géants. Ce n'est que partie remise. L'épreuve aura lieu le lendemain.

Pour la course les règles sont simples. Les candidats partent par quatre, comme dans un départ de border cross. Le premier en bas des 400 mètres de piste a gagné. Comme dans les border cross, les coups d'épaule et autres chamailleries de ce genre sont permis, ce qui rend ce sport un peu violant mais très spectaculaire. Il n'est pas rare de voir passer un concurrent devant soi dans des positions pour le moins inconfortable. Une sorte de jeux du cirque des pays nordiques en plus contemporain.

 

D'où vient ce sport ?

 

Il ne fait nul doute que c'est un sport nordique. Si la discipline semble être née en Suède au tout début des années 2000, la ville de Québec est devenue le lieu de rendez-vous habituel de l'événement depuis 2006. Au Canada la course se déroule dans le Vieux Québec. L'architecture ancienne et la topographie du site, rappellent étrangement celles de Lausanne. 

Le sponsor Red Bull semble également avoir joué un grand rôle dans la création de cette discipline. C'est à lui que l'on attribue la création de ces événements.

Si Stockholm est la première ville à voir le Crashed Ice, d'autres lui ont emboîté le pas les années suivantes telle que Klagenfurt en Autriche, Duluth aux Etats-Unis qui accueille la compétition deux années de suite, Moscou, Prague, Helsinki en enfin Québec.

Le "Ice Cross Downhill" fait son entrée en Suisse pour la première fois en 2008 à Davos.

 

Lausanne et l'enjeu Olympique ?

 

En 2009, il semblerait qu'il y ait eu deux courses de ce genre. La première au début de l'année à Québec où pour la première fois il y a eu une catégorie féminine, le second à Lausanne, ville olympique. Faut-il y voir ici une quelconque revendication pour voir un jour ce sport parmi les disciplines olympique ? On ne le sait pas encore mais on est en droit de le penser. Rappelez vous le border cross !

 

Quoiqu'il en soit, à l'heure actuelle ce sport urbain s'accompli avant tout pour le spectacle, plus que pour la compétition. Et il en est peut être pas plus mal ainsi, quand on voit les dérives de certains sports.

 

Dwg

 

Liens :

Site officiel du Crashed Ice http://www.redbullcrashedice.ca/home

Vidéo Crashed Ice Davos http://www.youtube.com/watch?v=ob5_qdCKe7I

Vidéo Crashed Ice Lausanne http://www.youtube.com/watch?v=2dvOHaciEnU

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  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 21-03-2009 à 11h45

 Plaza Mayor Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Plaza Mayor (Madrid 1619)

 

La Plaza Mayor est la place principale du centre ville de Madrid. Elle à été imaginé par l'architecte Juan Gomez de Mora pour les cérémonies publiques.

Cette typologie architecturale, fermé au trafic, rectangulaire, entourée d'édifices de hauteurs homogène, reprend le modèles français de la place des Vosges et représente la première grande réalisation d'architecture profane en Espagne au XVII ème siècle.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 16-02-2009 à 12h26

 Filipo Juvarra Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Filipo Juvarra (Messine1678- Madrid 1736)

 

Un architecte sicilien à la cour des Savoies et des Bourbons d'Espagne.

 

Juvarra est le grand architecte de l'époque baroque tardif et rococo. Cet architecte reste dans les formes douces et gracieuses et sans excès décoratif.

Originaire de Sicile il fait ses début en Sicile en tant que scénographe pour des fêtes et autres cérémonies. Dans ces architectures éphémères qu'il réalise, on trouve déjà les solutions que l'artiste développera dans ses premiers chantiers romain.

A Rome, en effet, il complète sa formation. Il devient véritablement architecte auprès de la maison Ottoboni et entre à 20 ans seulement, à l'Académie de Saint-Luc.

En 1714 vient la consécration pour l'artiste qui se voit nommée premier architecte du roi de Sicile, Victor Amédée de Savoie. A Turin, capitale des Savoies, il réalise plus d'une trentaine d'œuvres tel que les chefs d'œuvres de la basilique de Superga (2) (1715-1718), le palais Madame (3) (1718-1731), prodigieux exemples de classicisme, dans lesquels l'architecte fusionne hardiment les traditions italienne et française.

Finalement appelé par Philippe V d'Espagne, petit fils de Louis XIV, en 1735 il réalise d'importants projets, parmi lesquels le Palais Royal de Madrid, (4-5) achevé après sa mort par son élève turinois Giovanni Battista Sacchetti.

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  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 16-02-2009 à 11h59

 Bonne Année ! Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 24-01-2009 à 18h33


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  Blog créé le 19-06-2006 à 15h41 | Mis à jour le 15-04-2009 à 18h02 | Note : 6.82/10